La musique et l'islam

La musique et l'islam
Abou Houraïra (radhia allâhou anhou) rapporte que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a dit: "Ecouter (individuellement) les instruments de musique est un péché. Se rassembler pour le faire est un péché plus grave ("Fisq"). Y prendre du plaisir est du "Koufr" (Les savants ont traduit ici le terme "Koufr" par manque de reconnaissance envers les bienfaits de Dieu)." (Abou Ishâq)

Ali (radhia allâhou anhou) cite ceci du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam): "J'ai été envoyé pour briser les instruments de musique." (Ibné Ghaylân)

Abou Houraïra (radhia allâhou anhou) rapporte que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a dit: "Ecouter (individuellement) les instruments de musique est un péché. Se rassembler pour le faire est un péché plus grave ("Fisq"). Y prendre du plaisir est du "Koufr" (Les savants ont traduit ici le terme "Koufr" par manque de reconnaissance envers les bienfaits de Dieu)." (Abou Ishâq)
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# Posté le samedi 10 mai 2008 11:34

La musique et l'islam

La musique et l'islam
Mais il existe des Hadiths qui rendent licite certains types de chant (embellir légèrement et de façon naturelle sa voix, sans s'efforcer de suivre les rythmes musicaux) et certains instruments musicaux comme le douff (jours de fête seulement) :

Bouraïdah (radhia allâhou anhou) dit: Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) partit une fois pour une campagne militaire. A son retour, une jeune fille noire vint le voir et dit: "O Envoyé d'Allah ! J'avais formulé le v½u que si Allah vous ramenait sain et sauf, je jouerai du "Douff" (il s'agit d'une sorte de tambourin, qui existait déjà à l'époque du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) et qui était employé aussi bien pour la musique que lors des proclamations et annonces publiques) en votre présence et je chanterai." Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) lui dit: "Si tu as réellement fait ce v½u, alors tu peux jouer... Au cas contraire, non." Elle commença alors à le faire. Abou Bakr (radhia allâhou anhou) entra et elle continua à jouer. Puis Ali (radhia allâhou anhou) entra et elle continua encore. Ce fut ensuite au tour de Ousmân (radhia allâhou anhou) d'arriver et elle ne s'arrêta pas. Enfin, Oumar (radhia allâhou anhou) entra: Elle cacha alors son "Douff" sous elle et s'assit dessus. Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) fit alors la réflexion suivante: "Satan a peur de toi, O Oumar ! J'étais assis et elle était en train de jouer du "douff". Abou Bakr (radhia allâhou anhou) est entré et elle a continué à jouer. Puis Ali (radhia allâhou anhou) est arrivé et elle a continué encore. Ce fut ensuite au tour de Ousmân (radhia allâhou anhou) d'arriver et elle ne s'est pas arrêtée. Enfin, lorsque tu es entré, O Oumar, elle a caché le "Douff" ! " (Ahmad et Tirmidhi)


Il y a certains types de musique et de chants au sujet desquels il y a unanimité entre les savants des quatre écoles de jurisprudence sur leur interdiction (Il est à noter que le mot employé par les juristes sur ce point pour désigner l'interdiction est bien "Harâm" et non pas "Makrouh"). Les voici:
Tout chant n'ayant pas d'autre cadre et objectif que la distraction et le divertissement, sans aucun but acceptable au niveau religieux ou mondain est interdit, qu'il soit accompagné de musique ou non.
L'emploi d'instruments crées uniquement dans un but musical et n'ayant pas d'autres fonctions est interdit, qu'il soit accompagné de chants ou non.
Tout chant ou musique conduisant à la négligence (à l'égard des devoirs religieux) ou au péché est interdit.
De faire carrière dans la musique et la chanson.
Il y a donc unanimité entre les savants musulmans sur l'interdiction de ces quatre formes de musique et de chants. Les Hadiths qui interdisent la musique s'applique donc à ces quatre éléments.


Il existe d'autres types de musique au sujet desquels il y a unanimité des savants sur leur caractère licite. Les voici:
Le chant de celui qui affine sa voix et l'embellit légèrement et de façon naturelle, sans s'efforcer de suivre les rythmes musicaux, et donc d'imiter les chanteurs, à condition que cela ne soit pas seulement par distraction et divertissement. Il faut que le chant soit motivé par une raison valable: comme le fait d'éloigner un sentiment de solitude, pour faciliter un long voyage, pour se donner du courage quand on fait un travail éprouvant, pour endormir un enfant, pour exciter sa monture, pour éloigner sa déprime, à condition également que les paroles prononcées ne contiennent rien d'interdit et à condition que l'on n'en fasse pas une habitude. Ce type de chants est tout à fait permis.
Il également permis d'accompagner ces chants par le "douff" (qui, rappelons-le, n'est pas un instrument purement musical), en certaines occasions spéciales, comme les mariages, les occasions joyeuses, les jours de fête etc...
Encore une fois, il y a unanimité entre les savants musulmans sur le caractère licite de ces deux choses, comme le rappelle également l'Imâm Ghazâli r.a. dans son ouvrage "Al Ihyâ" (Volume 2 / Pages 238 et suivantes). Les Hadiths qui autorisent les chants s'appliquent donc à ces deux éléments.


Enfin, il existe certains points sur lesquels les avis des savants divergent:
*L'emploi du "douff" dans des occasions autres que celles mentionnées ci-dessus.
*L'emploi du "douff" auquel sont attachées des clochettes.
*L'emploi du "Qadhîb" (des baguettes de tambour) lors d'un mariage ou autre...
*L'emploi des autres choses qui ne sont pas des instruments purement musicaux et qui ne produisent pas de sons mélodieux ("Moutribah") tant qu'ils ne sont pas accompagnés par des chants. Exemples: le frappement des mains, le battement sur une jarre etc... D'après certains savants de l'école châféite (comme Al Ghazâli r.a.), ces choses sont permises; la majorité des savants des quatre écoles cependant les considèrent comme "Makrouh" (déconseillé, blamâble).
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# Posté le samedi 10 mai 2008 11:39
Modifié le dimanche 11 mai 2008 06:48

la plus belle histoire

la plus belle histoire
Il y a bien longtemps, en Inde (du temps où l'Inde n'était pas divisée), dans une famille chrétienne naquit une fille.
Les parents étaient très contents car ils n'avaient pas d'autres enfants. Ils ont bien élevé leur fille, l'ont tout donné, la meilleure éducation possible.


Mais, cette fille par nature, était réservée, ne sortait pas de la maison, même quand ses parents insistaient pour qu'elle vienne à l'Eglise avec eux. Elle préférait rester à la maison.

Il y avait un précepteur, qu'on appellle le Qazi en Urdu, musulman, qui venait donner des cours aux enfants chez cette famille chrétienne, on lui avait donné le droit de faire la prière chez eux, quand il était l'heure, dans un coin, un endroit lui était réservé. Mais, il ne devait pas parler de l'Islam aux enfants, il devait s'en tenir aux leçons.

Ce Qazi était un bon musulman mais était de nature très peureuse, il avait très peur au fond de lui.
Un jour, alors que le Qazi était entrain de faire la prière de Magreb, la fille sortit de sa chambre, et passa derrière le Qazi, elle s'arrêta pour l'entendre prier (car le Qazi avait tendance à lire un peu à haute voix) elle trouva le son magnifique, les paroles très belles même s'elle ne savait pas ce que cela signifiait.


Elle continua ainsi chaque jour, elle allait en cachette, se mettre derrière le Qazi en prière pour l'écouter. Son c½ur se remplissait de bonheur et elle voulut en savoir plus sur cette façon de prier et elle voulut en apprendre pour que son c½ur s'apaise.

Elle demanda à son père si elle pouvait recevoir les cours du Qazi, ses parents ne purent refuser cette permission car leur fille ne demandait presque jamais rien. Donc, quand elle formula cette demande, ils ne purent que se réjouir.

Ainsi, lorsqu'elle se trouva toute seule avec le Qazi, elle lui a fait part de sa manière d'écouter la prière et son v½u d'en apprendre davantage sur l'Islam. Le Qazi, pris peur, car il redoutait le moment si ses parents apprennent qu'il est entrain de parler de l'Islam à leur fille. Elle insista pour qu'il lui apprenne mais le Qazi lui dit :

"Je ne peux t'apprendre comme cela, je t'apporterai des livres que tu pourras lire et apprendre".

Elle fut ravie. Le lendemain, il apporta les livres en cachette et les remit à la fille qui s'empressa de les emmener dans sa chambre pour les lire. Il lui apporta ainsi plusieurs livres, dès qu'elle en finissait un, son c½ur s'illuminait et son amour pour cette religion augmentait.


Lorsqu'elle eut fini tous les livres, elle leva les yeux vers le ciel, et dit "O Allah, Je te prends pour témoin et je deviens musulmane." Elle récita l'attestation de foi, et effectua la prière de Magreb, dès qu'elle eut fini, elle alla voir le Qazi et lui dit qu'elle est s'était convertie à l'Islam.

Il fallait qu'il en soit témoin comme le préconise l'Islam. Le Qazi fut content et en même temps effrayé, il lui recommanda de garder le secret de sa conversion et de pratiquer sa religion en cachette. Il avait peur des représailles des parents.

Elle en fit ainsi, comme personne ne pouvais venir dans sa chambre, elle priait dans celle ci à l'abri des regards sauf celui du Tout Puissant.
Depuis qu'elle était devenue musulmane, son visage rayonnait, le « Noor », cette lumière divine, émanant de son visage fut remarquée par tout le monde, ainsi que le prêtre, qui disait que c'était une fille pieuse et c'est pour cela que le Seigneur éclairait son visage.


Mais, ce qu'ils ne savaient pas c'est que cette « Noor » était dû au fait qu'elle se nourrissait de l'amour d'Allah et de son messager.

Un jour, le Qazi remarqua que la fille ne venait pas à ses cours, et qu'il ne l'avait pas vu depuis plusieurs jours, il demanda à une servante où elle était. Celle-ci lui répondit qu'elle était malade et qu'elle était au lit.


Le second jour, la fille demanda à voir le Qazi, qui se rendit à son chevet. Quand tout le monde fut sorti et qu'elle resta seule avec le Qazi, elle lui dit:

"Je vais mourir."

Le Qazi lui répondit qu'il ne faut pas dire cela, il ne faut pas désespérer car c'est interdit de désespérer en Islam, il faut croire en Allah et qu'elle se remettra
.

Elle lui répliqua :

"Non, je ne désespère pas, mais je vois ma mort qui arrive et je sais que je vais partir. Je voudrai juste que vous me rendiez un service.
C'est que comme personne d'autre ne connaît ma conversion à l'Islam, et comme je ne veux pas que mes parents soient déçu et que les autres s'en prennent à eux et disent du mal à cause de moi, je voudrai que vous les laissiez faire pour mon enterrement, les laisser m'enterrer dans le cimetière chrétien, mais dès que le soir sera venu, vous irez à ma tombe et vous sortirez mon corps et l'enterrerez de nouveau dans le cimetière musulman après avoir effectuer la prière du défunt (le "Janaza") c'est mon v½u d'être enterrée en musulmane
."

Le Qazi fut surpris, effrayé mais accepta de réaliser son dernier souhait.
Quelques jours après, la fille décéda. On fit une belle cérémonie d'enterrement et on l'enterra dans le cimetière chrétien car personne n'a su qu'elle s'était convertie à l'Islam.


Le Qazi était parti avec le cortège et avec repéré la tombe car il devait revenir la nuit. Il en fit ainsi, accompagné de 4 autres amis, à qui il avait raconté cette histoire.
Au début, ils ne voulaient pas trop le suivre mais ils ont estimé que le souhait d'un défunt doit être exaucé. Ils repérèrent la tombe, et dès qu'ils creusèrent et soulevèrent le couvercle, ils virent le corps d'un homme. Tous les cinq furent très surpris.

L'un d'eux, remarqua que cet homme habitait le village d'à côté et que c'était un musulman. Les amis demandèrent au Qazi si c'était bien la tombe de la fille et qu'il ne s'était pas trompé.
Le Qazi certifia que la tombe était bien celle-ci. Ils remirent le corps dans la tombe et s'en allèrent. Le Qazi ne comprenait pas ce qu'il devait faire maintenant et où chercher le corps de la fille. Ils se dirent que comme le corps de ce musulman était ici, celui de la fille peut être se trouverai au cimetière musulman.

Ils se rendirent dans le village d'à coté, ils ont su que l'homme en question venait de mourir il n'y a pas longtemps de cela, et qu'on l'avait enterré au cimetière musulman.
Le Qazi et ses amis demandèrent à qu'on leur montre la tombe pour qu'ils fassent une prière (« duwa Fateha »). Ils pensèrent qu'ils allaient revenir la nuit et comme la fille doit être à la place du musulman, ils n'auraient plus qu'à l'enterrer en effectuant son « Janaza ».

La nuit tombée, ils allèrent dans la cimetière musulmane et creusèrent la tombe du musulman. Mais là, ils ne trouvèrent pas la fille, à sa place ils trouvèrent un Arabe. Tous furent encore une fois surpris et enterrent de nouveau l'Arabe dans la tombe et partirent. Il ne comprenaient pas où bien peut être le corps de la fille.

Le Qazi fut très anxieux et ne savait plus quoi faire. La nuit, il fit un rêve. La fille lui apparut en rêve, tout en blanc et lui dit :

« Je sais que vous avez essayé d'exaucer mon souhait, mais je sais que vous avez trouvé le musulman dans ma tombe. Il était certes musulman, mais aimait plus les chrétiens et les pratiques chrétiennes et en son fort antérieur, son souhait le plus cher était d'être enterré dans une cimetière chrétienne. Ce fut ainsi que son corps fut transporté dans ma tombe.


Ensuite, vous vous demandez comment le corps de cet Arabe de l'Arabie Saoudite se trouvait dans la tombe du musulman.
En fait ce malheureux Arabe habitait à Médina, et son souhait était de voir l'Inde, et d'y être enterré ici. Donc son corps se retrouva dans la tombe du musulman.
Et moi, que demander de plus que d'être sur les terres bénies, sur les terres du prophète Muhammad , je n'ai pas besoin de la prière Mortuaire, car elle est celebréepar les Anges. Ma tombe se trouve à Médina et je suis très heureuse. »


Le Qazi se réveilla et raconta le rêve à ses amis, ils se prosternèrent sur le champ, ils étaient des musulmans mais là en voyant ce qui venait de leur arriver, ils quittèrent le monde matériel pour se consacrer à Allah. Ce fut un rappel pour eux aussi et également un miracle d'Allah. "

La lumière de la foi existe t-il vraiment?
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# Posté le dimanche 11 mai 2008 06:22
Modifié le mercredi 14 mai 2008 14:43

desir dites vous?

desir dites vous?
Désir de dominer.
Désir de plaire.
Désir d'être reconnu.

Désir d'être aimé.
Désir d'être unique.
Désir d
e posséder.
Désir de prouver son existence.
Désir du pouvoir.

Désir d'être le meilleur......
Lequel de ces désirs pourriez-vous éliminer rapidement ???
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# Posté le mercredi 14 mai 2008 14:39

sourire

sourire
Souris même si ton sourire est triste, car s'il existe quelque chose de plus triste qu'un sourire triste.
C'est bien la tristesse de ne pas savoir sourire.
# Posté le mercredi 14 mai 2008 15:09
Modifié le mercredi 14 mai 2008 15:20